Google Ads (Search, Shopping, Performance Max, YouTube), Meta (Facebook, Instagram), LinkedIn Ads, TikTok, display programmatique et retail media. Le mix dépend de vos objectifs, de votre audience et de votre cycle de vente, pas de nos préférences.
Paid Media : des campagnes pilotées comme des investissements.
Google Ads, Meta, LinkedIn, retail media… Les leviers payants n’ont jamais été aussi nombreux, ni aussi coûteux quand ils sont mal pilotés. Chez AGAT, chaque campagne sert un objectif précis, et chaque euro doit prouver sa valeur.
Au programme : Le paid media, état des lieux · Notre méthode · Notoriété, conversion, fidélisation · Le réflexe CLV · FAQ
Notre vision
La publicité en ligne ne crée pas de valeur en dépensant plus. Elle en crée en investissant mieux.
Alors nous pilotons vos campagnes comme un portefeuille d'investissements : des objectifs clairs, une mesure fiable, des arbitrages permanents.
Le paid media, état des lieux
11 Md€
investis chaque année dans la publicité digitale en France : le levier n’est plus une option, et la concurrence y est frontale (1)
+10 %
de hausse moyenne des coûts par clic d’une année sur l’autre : sans pilotage serré, le même budget achète de moins en moins (2)
x5
acquérir un nouveau client coûte jusqu’à cinq fois plus cher que fidéliser un client existant : la CLV change la façon d’investir (3)
Search : capter une demande qui existe déjà
Quand un internaute tape « chaussures de sécurité S3 » ou « agence webmarketing Strasbourg », il dit exactement ce qu’il cherche. Le search (Google Ads en tête, avec ses campagnes Search, Shopping et Performance Max) capte cette intention au moment précis où elle s’exprime. C’est le levier de conversion par excellence, et souvent le premier que nous activons.
C’est aussi le plus disputé : enchères en hausse, automatisation croissante, requêtes masquées. Y être rentable ne dépend plus de la présence, mais de la qualité du pilotage : structure de compte, signaux de conversion, exclusions, créas testées.
Social ads : créer la demande et toucher vos audiences
Meta pour la puissance de ciblage et le e-commerce, LinkedIn pour le B2B et les cycles de vente longs, TikTok pour les audiences jeunes et les formats créatifs : les social ads ne captent pas une demande, elles la créent. On y touche des personnes qui ne vous cherchaient pas encore, et c’est précisément leur force.
Ici, la créa fait la performance : un message juste, décliné et testé en continu, pèse plus lourd que n’importe quel réglage d’enchère. Nous concevons les angles, produisons les visuels et les vidéos, et laissons les tests trancher.
Display, vidéo, retail media : couvrir le reste du parcours
Le parcours d’achat ne se résume pas à une recherche et un clic. Les autres leviers complètent le dispositif :
- La vidéo et le display (YouTube, programmatique) construisent la notoriété et installent votre marque dans la considération, en amont de la demande.
- Le retargeting réengage les visiteurs qui n’ont pas converti, avec des messages adaptés à leur étape de parcours.
- Le retail media (Amazon Ads et les régies des distributeurs) place vos produits au plus près de l’acte d’achat.
Aucun levier n’est bon ou mauvais en soi : tout dépend de l’objectif qu’on lui assigne : c’est l’objet de notre focus plus bas.
(1) SRI / Oliver Wyman, Observatoire de l’e-pub. (2) WordStream, Google Ads Benchmarks. (3) Harvard Business Review, The Value of Keeping the Right Customers.
Notre méthode : des objectifs, puis des campagnes
Pas de campagne lancée « pour voir », pas de budget réparti par habitude. Chaque dispositif part de vos objectifs business et repose sur une mesure fiable : c’est le socle que nous décrivons sur notre page Analytics & Data. Quatre piliers structurent chaque accompagnement.
01. Objectifs & mix media
Notoriété, conversion, fidélisation : tout commence par la question de ce que la campagne doit produire. Nous en déduisons le mix de leviers, la répartition des budgets et les indicateurs de succès, avant d’ouvrir le moindre compte publicitaire. Un dispositif paid se conçoit comme un plan d’investissement, pas comme une liste de campagnes.
02. Audiences & messages
Les algorithmes optimisent la diffusion, pas le message. Nous construisons les audiences (intentionnistes, sosies, clients, exclusions), puis les angles créatifs : accroches, visuels, vidéos, déclinés par cible et par étape de parcours. Et parce qu’aucune intuition ne vaut un test, les créas s’affrontent en continu : les données tranchent.
03. Tracking & signaux
Les plateformes publicitaires optimisent sur les signaux qu’on leur envoie : des conversions manquantes ou mal attribuées, et ce sont les algorithmes qui arbitrent mal. Plan de mesure, consent mode, tracking server-side : nous fiabilisons la collecte avant de scaler les budgets. C’est souvent là que se cache le premier levier de rentabilité d’un compte.
04. Pilotage : ROI, ROAS, CLV
Le ROAS mesure le rendement immédiat d’une campagne, le ROI intègre l’ensemble de vos coûts, et la CLV (la valeur d’un client sur toute la durée de la relation) révèle ce qu’un coût d’acquisition a vraiment le droit de coûter. Nous pilotons avec les trois, à des horizons différents, pour éviter les optimisations court-termistes qui détruisent de la valeur. Nous avons détaillé cette lecture dans un article dédié.
Le focus : notoriété, conversion, fidélisation
Une campagne n’est jamais bonne « dans l’absolu » : elle est bonne pour l’objectif qu’on lui a fixé. Trois grandes familles d’objectifs structurent nos dispositifs paid media, chacune avec ses leviers, son horizon de temps et ses indicateurs.
Exister dans la tête de vos futurs clients, avant même qu’ils ne cherchent. On vise la couverture utile sur vos audiences cibles, avec des formats qui marquent.
Transformer l’intention en chiffre d’affaires, sur un tracking fiabilisé qui nourrit correctement les algorithmes d’enchères.
Faire revenir, faire racheter, faire durer : le paid travaille aussi après la première vente, sans payer deux fois la même conversion.
Un même dispositif, trois étages qui s'alimentent : la notoriété nourrit la conversion, la conversion alimente la fidélisation.
Les leviers que nous activons
Chaque plateforme a ses forces, ses formats et ses audiences. Nous les maîtrisons toutes, et nous les activons pour un objectif précis, jamais par habitude.
Le réflexe CLV : la vraie valeur d’un client
Un retour sur investissement publicitaire ne se joue pas sur le premier acte d’achat. Selon les marques, piloter au seul ROAS fausse la vision, au point parfois de donner envie d’arrêter d’investir à tort. La customer lifetime value remet les campagnes dans leur vraie temporalité : celle de la valeur d’un client sur plusieurs années.
Chiffres illustratifs : valeur cumulée moyenne par client. La mécanique vaut pour toute marque à réachat : plus la CLV monte, plus chaque euro de publicité rapporte.
01CE QU’EST LA CLV
La Customer Lifetime Value (valeur vie client) est la somme de ce qu’un client rapporte sur toute sa relation avec votre marque : panier moyen, multiplié par la fréquence d’achat, multiplié par la durée de la relation. C’est elle, et non le premier ticket, qui dit ce qu’un client vaut vraiment, et donc ce que son acquisition a le droit de coûter.
02POURQUOI LE ROAS SEUL TROMPE
Le ROAS s’arrête au premier achat. Or, pour beaucoup de marques, le premier achat couvre à peine son coût d’acquisition : jugées sur ce seul critère, des campagnes parfaitement rentables paraissent déficitaires. C’est ainsi qu’on sous-investit, qu’on coupe trop tôt, et qu’on laisse le terrain à des concurrents qui regardent plus loin.
03LE CRM, MULTIPLICATEUR DE ROAS
Une marque dotée d’un bon système CRM fait racheter ses clients : le taux de réachat monte, la CLV grimpe, et chaque euro investi en publicité rapporte mécaniquement davantage. Acquisition et fidélisation ne sont pas deux budgets rivaux : le second démultiplie le premier.
04PILOTER EN INVESTISSEUR
L’investissement publicitaire est un investissement de long terme. Nous mettons la CLV et le taux de réachat au tableau de bord, aux côtés du ROAS et du ROI : cette lecture complète, que nous détaillons dans un article dédié, est ce qui sépare un pilotage de campagnes d’une stratégie d’investissement.
Paid media : vos questions, nos réponses
Quel budget minimum pour démarrer ?
Il n’y a pas de seuil universel : tout dépend des coûts par clic de votre secteur et de vos objectifs. Notre approche : dimensionner un budget de test suffisant pour apprendre vite, identifier ce qui est rentable, puis scaler ce qui marche. Investir trop peu pour mesurer quoi que ce soit est la seule vraie erreur.
Quelle différence entre ROI, ROAS et CLV ?
Le ROAS rapporte le chiffre d’affaires généré aux dépenses publicitaires : c’est l’indicateur de rendement immédiat. Le ROI intègre l’ensemble des coûts (produits, équipes, honoraires) : c’est la rentabilité réelle. La CLV mesure la valeur d’un client sur toute la relation : c’est elle qui dit ce qu’une acquisition a le droit de coûter. Nous les expliquons en détail dans cet article.
Search ou social ads : par quoi commencer ?
Si une demande existe déjà pour votre offre, le search la capte avec le meilleur rendement : commencez là. Si votre produit est nouveau, ou que la décision se construit dans le temps, les social ads créent la considération que le search récoltera ensuite. Dans la plupart des cas, les deux finissent par travailler ensemble, séquencés selon le parcours.
En combien de temps obtient-on des résultats ?
Les premiers signaux arrivent en quelques semaines. Mais les algorithmes d’enchères ont besoin d’une phase d’apprentissage, et la structure d’un compte se consolide sur deux à trois mois. Le paid media produit vite, à condition de ne pas tout bouleverser chaque semaine : la stabilité fait partie de la performance.
Gérez-vous aussi les créations publicitaires ?
Oui. Accroches, visuels, déclinaisons, vidéos : nous concevons les messages et les formats, puis nous les testons systématiquement. Sur les plateformes sociales en particulier, la créa est le premier facteur de performance : la déléguer à personne n’est pas une option.
Le paid media remplace-t-il le SEO ?
Non, et l’inverse non plus. Le paid délivre immédiatement mais s’arrête avec les budgets ; le SEO et le GEO construisent un actif durable mais demandent du temps. Les deux se renforcent : les données du paid éclairent le SEO, la notoriété organique fait baisser les coûts du paid. Nous pilotons les deux ensemble.
Comment garantissez-vous un tracking fiable ?
C’est un prérequis chez AGAT : plan de mesure, consentement conforme, tracking server-side si nécessaire : nous fiabilisons la collecte avant d’optimiser les campagnes. Notre approche complète est détaillée sur la page Analytics & Data.
Qui détient les comptes publicitaires ?
Vous, toujours. Vos comptes Google Ads, Meta ou LinkedIn vous appartiennent, avec leur historique et leurs données : nous y travaillons en accès délégué. Si notre collaboration s’arrête, vous repartez avec tout : c’est non négociable, et tout le monde ne travaille pas ainsi.
Travaillez-vous en B2B comme en B2C ?
Oui. Depuis 2015, AGAT accompagne aussi bien des e-commerçants et des marques grand public que des industriels et des acteurs B2B aux cycles de vente longs, où LinkedIn, le search métier et le lead nurturing prennent le relais des logiques e-commerce.
Quels outils utilisez-vous au quotidien ?
Google Ads et Google Ads Editor, Meta Business Manager, LinkedIn Campaign Manager, GA4 et Matomo pour la mesure, et des dashboards sur mesure pour le pilotage. Les certifications de l’équipe sont maintenues à jour sur chaque régie.
Comment démarre un accompagnement paid media chez AGAT ?
Par un audit de l’existant : structure des comptes, qualité du tracking, historique de performance, budgets. Vous repartez avec un diagnostic clair et un plan media priorisé, que nous pouvons ensuite déployer ensemble. Parlons-en.
Voyez ce que ça donne en vrai
Les méthodes ne valent que par les résultats qu’elles produisent. Découvrez les marques qui nous confient leurs investissements publicitaires, et ce que nous avons construit ensemble.
Autres actualités



